C’est sur l’aérodrome de Cerny / La Ferté-Alais que se déroulera les 13 et 14 Juin 2009, la 17ème édition de la Locomotion en Fête, réunissant quelques 1 500 véhicules anciens.

Quelques chiffres :

  • 18 000 visiteurs sur deux jours;

  • 1 500 véhicules inscrits;

  • 250 bénévoles;

  • 60 exposants de la bourse d’échange;

  • Manœuvres Militaires et Animations Agricoles;

  • Parking gratuit de 1 000 places pour les visiteurs.

 

 

 


 

Programme Animateur: Jacques BOURSE

 

 

TOUTE LA JOURNEE : Animations sur le Plateau Agricole et sur le plateau Pompiers

                                   Promenade en calèche pour les enfants

                                   Tombola organisée par la radio EVASION 99.3

10 h 00 Ouverture - Visite de la Bourse d'échanges, n'oubliez pas de commander votre pain sorti tout chaud du four de la boulangerie de campagne.

11 h 00 Au Plateau Pompiers : démonstration groupe de recherche et d'intervention en milieu périlleux.

Visite du Musée Jean-Baptiste SALIS (avions de collection)

12 h 00 - Restauration possible au Restaurant de l'Amicale prés du plateau motos ou Au Jambon à la Broche (3 emplacements sur le terrain d'exposition)

14 h 00 Samedi : Journée nationale des sapeurs pompiers : Démonstration du groupe feu de forêts à proximité de la piste de Char

15 h 00 Au Plateau Militaires : Démonstration des chars : Panther, M3, Lee et plusieurs engins de dépannages (commentaires de Jean-René ORMIERE de la Légion Etrangère)

Visite du Musée Jean-Baptiste SALIS (avions de collection)

17 h 00 - La Grande Parade, commentée par Jean-François COLOMBET (rédacteur en chef de la revue " CHARGE UTILE ".

 

EXPOSITIONS :

Plateau Militaire : Evocation de la Libération de Paris Plateau TP : Expos d'engins de travaux publics

Plateau Agricole : Animation " Tracteurs Pulling) Exposition de moteurs fixe Présentation historique sur les tracteurs à boule-chaude.

Plateau Pompiers : Exposition de matériels anciens et modernes.

Plateau Voitures : Exposition : 50 ans de l'estafette avec la participation de RENAULT Histoire & Collection.

Plateau Vélos : Exposition de vélos anciens

Camping Nationale 7 avec la collaboration de Thierry DUBOIS

Plateau Camions : Exposition sur les tracteurs de convois exceptionnels Dédicace par l'éditeur M. Daniel BORDET du livre " Carnet de souvenirs d'un garage en Picardie "

Plateau Police : Exposition : voitures de Police, CRS, Police des taxis.

Plateau Gendarmerie : Voitures du Musée et expo photos.

Plateau Motos : Devant le restaurant de l'Amicale : vieilles bécanes

 

UNIQUEMENT LE DIMANCHE :

Au Plateau voitures : De 13h 45 à 14h 45 Concours d'élégance. De 15 h 00 à 15 h 30 Remise de récompenses.

Sur le Podium central : A 12 h 00 à proximité du restaurant, remise des coupes pour tous les plateaux (14h pour le plateau motos).

 

 
 

 

A l’occasion du cinquantenaire du célèbre fourgon de la régie, le patrimoine Renault nous fait l’honneur de sa venue en exposant à la locomotion plusieurs exemplaires de sa collection.


Historique de l’Estafette :

L’essor économique des années 60 nécessite une solution adaptée aux livraisons urbaines. Pour un transporteur de marchandises, le créneau des utilitaires offrant une charge utile comprise entre 600 kg et 1 000 kg était vacant. En 1959, la Régie Renault mit fin à cette lacune en présentant l’Estafette. Ce véhicule confortable doté de quatre roues indépendantes inaugurait la technologie de la traction avant chez Renault. Au fait, que veut dire « Estafette » ? Le dictionnaire stipule : courrier chargé de porter une dépêche d'une poste à l’autre. Cette définition lui correspond bien car la livraison rapide, c’est exactement l’esprit voulu pour cet utilitaire. Lors de sa présentation, l’Estafette est proposée en plusieurs carrosseries. Elle est déclinée en fourgonnette (PTR 1690 kg), fourgon surélevé (1690 kg), plateau bâché (1690 kg), Microcar 9 places (1750 kg 9 passagers avec sièges fixes) et Alouette (1750 kg). Pour partir en vacances, un inédit camping-car nommé Estafette « Vacances » était disponible dans la gamme. Pour la conception de ce nouvel utilitaire, Renault fait appel aux solutions mécaniques existantes de la gamme VP à savoir celles de la Dauphine. Ainsi son anémique moteur « Ventoux » 3 paliers de 845 cm3 et 31 ch SAE, issu de la Renault 4CV, assurera le transport des 600 kg de marchandises. Mais pour extrapoler la quintessence de cette mécanique, Renault lui associe une nouvelle boîte 4 vitesses entièrement synchronisées, autorisant les changements de rapports jusqu’en première tout en roulant. En 1962, la firme au losange équipe l’Estafette du nouveau moteur « Sierra » à cinq paliers 1108 cm3, décliné aussi sur les nouvelles Renault 8 et Floride. Le slogan de lancement de cette évolution était sans équivoque : 50% de puissance en plus et 30% de charge utile en plus ! Elle sera baptisée Estafette 800 avec une charge utile portée à 800 kg. Une variante rallongée (+ 38 cm) augmentera sa charge utile à 1000 kg. En 1968, la cylindrée évolue encore pour atteindre 1289 cm3 : ce moteur est tout simplement celui de la Renault 12. Ce changement sera l’occasion de simplifier le nombre de types constructeur : R2136 pour la 800 kg et R2137 pour la 1 000 kg en version normale ou rallongée. Fabriquée de 1959 à 1980 à plus de 500 000 exemplaires, elle reste dans nos souvenirs une automobile utilitaire pratique et sympathique.

 

 

 
 

 

Cette année, le plateau agricole exposera plusieurs exemplaires de tracteurs utilisant la technique de démarrage dite « à boule chaude ».


La technique du Diesel à boule chaude, c’est quoi ?


Un moteur semi diesel à allumage à cloche incandescente possède la particularité pour démarrer de préchauffer une « boule chaude » en tête de la culasse. Cette action s’effectue à l’aide d’une lampe à souder ou un chalumeau. De par sa conception simple et robuste, et grâce à son taux de compression relativement bas, ce type de moteur possède un système d'injection simplifié, avec des pressions peu élevées (bien loin des Diesel contemporains…). Rappelons que certains tracteurs étaient équipés d’un monocylindre de 12,7 l de 50/60 CV, occasionnant des sautillements caractéristiques ! Les marques les plus connues utilisant ce principe du semi-Diesel 2 temps à boule chaude sont la marque allemande Lanz (qui a mis au point cette technique sur son modèle Bulldog), et aussi Société Française.



Principe du moteur semi diesel à préchauffage d’une « boule chaude » (ici en rouge)

 

 

 
 

 

Le musée de Saumur prouve encore une fois sa fidélité à la Locomotion en Fête puisque cette fois ci, il présentera le char allemand Panther issu de sa collection.

Le Musée des Blindés de Saumur regroupe aujourd'hui 880 engins dont près de 200 en complet état de marche. Il retrace l’histoire des blindés, leur évolution technique à travers le monde depuis 1917. Tous ces matériels constituent l’une des plus importantes collections mondiales de blindés, tant par le nombre d'engins que par l'ensemble du panorama historique abordé. Actuellement, le musée des blindés de Saumur reçoit annuellement 45 000 visiteurs.

Historique du char allemand Panther :

Le Panther est un char moyen largement utilisé par l'armée allemande pendant la Seconde Guerre mondiale, à partir du milieu de l'année 1943. Selon certains, il fut le meilleur char d'assaut de cette époque, et le deuxième char allemand le plus connu après le Tigre. Le Panther intègre des solutions techniques améliorant son efficacité au combat, comme le blindage incliné sur tout son pourtour, qui donnait une bien meilleure déflection à l'impact des obus, les chenilles larges, limitant la pression au sol, et enfin le long canon dépassant du châssis. Coté moteur, le Panther est équipé d’un V12 à essence Maybach, refroidi par liquide, de 23,88 litres de cylindrée, donnant un maximum de 700 chevaux à 3000 tours par minute et un régime normal de 600 chevaux à 2500 tours. Avec une boîte de vitesses à sept rapports, il pouvait atteindre 55 km/h. Son rayon de virage contenu est donné pour 10 mètres. Le Panther a été produit à 5.986 exemplaires.

Le Panther en chiffres :

  • Armement principal : KwK 42 de 75 mm L/70 (82 obus) ;

  • 5 membres d’équipage (chef de char, pilote, radio-mitrailleur, tireur, chargeur) ;

  • Une masse au combat de 44,8 tonnes ;

  • Un blindage variant de 13 à 120 mm 5 réservoirs donnant une capacité totale de 730 litres autorisant 200 km d’autonomie (100 km en tout terrain) .

 

 

 
 

 

L’association ASEDUR revient cette année avec de nouveaux exemplaires de sa collection. Constituée de 7 membres, elle possède 15 machines et 5 camions dédiés aux travaux publics. Cette année une grue Richier sera présentée à la Locomotion en Fête. « Le but de l’association est de sauvegarder du matériel souvent destiné à la ferraille, lequel pourtant fait partie intégrante de notre patrimoine », rappelle Eric, membre fondateur de l’ASEDUR.


Historique du Berliet GBO :

En 1956, Berliet produit la gamme GBO, avec un moteur diesel MDO, de 15 L, de 200 à 320 ch, et deux transmissions disponibles, la FBOTP à 5 rapports et l’autre à 20 vitesses, de freins à air, en configuration de 6x4 et 6x6. Il a été souvent employé pour la construction de barrages d'autoroutes, ainsi que pour les installations portuaires et pétrolières. Il a été utilisé en version porteur de 45 t de PTAC, et en tracteur semi-remorque de 60 t de PTRA. Berliet aura été un des constructeurs les plus marquants de l'histoire du poids lourd français, en étant à l'origine de nombreuses innovations : bus à plancher surbaissé(modèle PR100), nouvelles suspensions des poids lourds (avec le Stradair) ou encore conception avancée de ses cabines (avec la gamme RELAX).

 

 

 
 

 

Cette année, pour les 65 ans de la libération de Paris, des reconstitutions en action de ce moment historique se dérouleront sur la piste de chars du site de la Locomotion en Fête. La remontée de la colonne Dronne sera mise en scène par les Sapeurs du génie avec des blindés de l’époque 2ème DB comme le Halt Tracks, les Jeeps ainsi que le char allemand Panther.


Historique de la libération de Paris :

La libération de Paris pendant la Seconde Guerre mondiale a eu lieu en août 1944, marquant ainsi la fin de la bataille de Normandie. Les combats en banlieue sont sévères mais les soldats de la 2e DB qui combattent sans dormir pendant deux jours et deux nuits ne peuvent être ralentis par les points d'appui allemands. La vive résistance allemande est culbutée, sans souci des pertes importantes chez les Français, et les éléments de la 2e DB entrent dans Paris par la porte d'Orléans le 25 août 1944. Sous le commandement du Général Leclerc, le capitaine Raymond Dronne pénètre dans Paris par la porte d'Italie avec sa 9éme Compagnie (Régiment de marche du Tchad) forte de 15 véhicules blindés (11 half-tracks, 4 véhicules accompagnés de trois chars). Il se poste en renfort des FFI devant l'Hôtel de Ville, le 24 août à 21 h 22, malgré la garnison allemande encore puissante (de 16 000 à 20 000 hommes); en attendant le gros de la 2éme division blindée. La 4e division d'infanterie américaine entrera par la porte d'Italie le 25 août 1944. Guidés par les résistants, les Alliés atteignent la rue de Rivoli malgré de sérieux combats en pleine ville. On estime à environ 1 500 le nombre de résistants et civils français tués pendant les combats pour la libération de Paris. Les pertes allemandes sont de 3 200 tués dans les combats et 12 800 prisonniers.

 

 

 
 

 

Cette année, un concours de la plus belle Jeep 2ème DB sera organisé. Pour se procurer les marquages et les décorations, comme la bande aimantée et les autocollants 2ème DB les établissements Jeep-Village fourniront les différents éléments.

 



La Jeep du sous-lieutenant Choley EM 1ère Cie 13ème BG 2ème DB
 


Historique de la Jeep :

Le cahier des charges de la Jeep imposait quatre roues motrices, un poids de 590 kg et la capacité d'emporter 272 kg (équipage inclus), une garde au sol de 16 cm, des voies très étroites de 1,494 m permettant d'emprunter les voies de chemin de fer pneus démontés. Un minuscule constructeur inconnu, Bantam, parviendra seul à tenir les délais et à emporter le marché, mais sans tenir compte du poids maximal spécifié. En effet, le prototype pesait 920 kg et par la suite, il fera environ 1000 kg selon les versions. Cette contrainte pondérale était souhaitée pour éventuellement porter ses voitures à bras d'hommes. Mais Bantam n'aura pas le marché en raison de ses capacités de production limitées. Willys, devenu à la fois le plus performant et le moins cher (739 dollars), décroche donc le premier contrat pour la fabrication du modèle MB, résultant d'un mélange des prototypes Willys MA et Ford GP. Face à la tournure des évènements mondiaux, l’armée américaine augmente sa demande et Willys révèle rapidement ses limites en capacité de production journalière. Ford vient en renfort, en proposant de fabriquer la moitié des volumes de Jeep afin de doubler la production globale. Ford différencie ses Jeeps en marquant d’un « F » la quasi totalité des pièces (pièces de carrosserie, visserie, organes moteur, joints, transmission et châssis, instruments, pneumatiques). Entre 1940 et 1945, 640 000 Jeeps furent fabriquées dont 360 000 par Willys et 280000 par Ford.


Pourquoi la dénomination Jeep ?

Elle pourrait venir de la prononciation anglaise des lettres GP du prototype de Ford GP (GP pour General Purpose, soit « usage général », ou Government Purpose soit « usage gouvernemental »).

 

 

 
 

 

Animateur des premières éditions de la Locomotion en Fête, l’association CEMA Passion présente son animation Tracto Pulling Rétro.

En quoi consiste le Tracto Pulling ?

Deux tracteurs tirent tour à tour un plateau de remorque lesté d’un autre tracteur. C’est une épreuve de force, mettant en scène des vieilles mécaniques au son caractéristique mais d’une efficacité contemporaine. Attention au cabrage et au patinage de ces vieux engins qui ne demandent qu’à reprendre du service ! Tout ceci dans une fumée sortant des entrailles de ces mécaniques d’un autre âge et sous les yeux des spectateurs. En quelque sorte le tracteur statique se transforme en une machine à spectacle.

 

 

 
 

 

En marge des vrombissements des chevaux vapeurs, une autre animation sera proposée aux enfants. Un service de calèche, tractée par un cheval, permettra aux petits de visiter la Locomotion sur un rythme beaucoup plus calme.

 

 

 
 

 

Cette année, le célèbre dessinateur de voitures anciennes, Thierry Dubois, réunit sur le site de la Locomotion en Fête un plateau automobile commémorant les années nationales.

 

Au menu : galeries, valises, caravanes et cinquième roue !

La mythique nationale 7, c’est un peu notre Route 66 à nous !

Mais où sont passés les vacanciers qui dans le temps utilisaient la nationale 7 pour aller trouver le soleil des plages du sud? A la 17ème édition de la Locomotion en Fête évidement ! Pour mémoire, la N7 est l'une des plus longues routes nationales de France avec 1004 km. Son point d’origine est le parvis de Notre-Dame et elle quitte Paris depuis la porte d’Italie pour relier la ville de Menton. Malgré un récent décret (2005) qui prévoit le maintien de moins de la moitié de la longueur de cette route dans le réseau routier national, la N7 conserve son appellation sur certaines portions. En dépit des constantes évolutions de la voirie, des restes de l’ancienne N7 sont toujours présentes ainsi que les anciens garages, les stations essence, ainsi que les anciennes signalisations.

 

 

 
 


Les engins roulant motorisés ne sont pas les seuls à venir à la Locomotion en fête. Pour preuve cette année, un rassemblement de bicyclettes aura lieu sur l’aérodrome. Parmi les modèles présents, on trouvera un vélo de course à pignon fixe Riana Circa de 1895, une triplette des années 50, un vélo porteur Talbot livreur de journaux des années 30 ainsi qu’un vélo Peugeot datant des années 40. Ce rassemblement est rendu possible avec la participation de l’association tontonvelo.com (http://www.tontonvelo.com).



Vélo de course à pignon fixe Riana Circa de 1895

 

 

 
 

 

La grande parade sur la piste de l’aérodrome à la fin de chacune des deux journées.


Les deux journées seront couronnées par les traditionnelles parades permettant aux participants de défiler avec leurs véhicules sur la piste de l’aérodrome de Cerny/La Ferté-Alais. Cette année, celles-ci seront animées par la journée nationale des Sapeurs Pompiers.

 

Bouchons sympathiques à prévoir vers 18h00 !

 

 

 

 

 

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