Plateau Automobiles : tenu par l’Automobile Club de l’Ouest (Section Essonne)
Une exposition d’automobiles Hotchkiss
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Pour compléter leur activité de production d’armements, les successeurs de Benjamin Berkeley Hotchkiss pensent à se diversifier, notamment en construisant des automobiles. En 1902, tout en continuant ses fabrications militaires, Hotchkiss se lance dans la sous-traitance de pièces détachées pour l'automobile, et en 1903, Hotchkiss sort son premier modèle largement inspiré de la Daimler Mercedes. Jusqu'à la première guerre mondiale, plusieurs modèles se succèdent. En dix ans, les automobiles Hotchkiss s'attirent la confiance d'une clientèle aisée. En 1922, Hotchkiss lance l' « AM 12 HP » et à partir de 1925, une nouvelle lignée de moteurs à soupapes en tête fut mise au point : le 4 cylindres 2,3 litres (13 CV) implanté dans la série des « AM2 », et les 6 cylindres de 3 litres (17 CV) à 3,5 litres (20 CV) implantés dans les « AM80 ». Après trois victoires au rallye de Monte-Carlo (1932, 1933 et 1934), la « 686 GS » (Grand Sport) à châssis court, équipée du nouveau moteur « Paris- Nice », apparaît au Salon de 1935. Ce modèle remportera encore le rallye de Monte-Carlo en 1939, 1949 et 1950. Au milieu des années trente, près de quatre mille voitures sortent chaque année des ateliers, et elles incarnent l'idéal automobile de la bourgeoisie française. Après la seconde guerre mondiale, Peugeot acquiert une part importante du capital d’Hotchkiss. En 1946, la marque re-fabrique « à petite cadence » des voitures de tourisme étroitement dérivées des modèles d'avant-guerre : les 13 et 20 CV. En 1951, l'Hotchkiss-Grégoire (ex-Amilcar Compound, une marque que Hotchkiss a absorbée en 1939) est présentée : c’est une traction avant moderne utilisant une carrosserie en aluminium et motorisée par un 4 cylindres à plat. Mais son industrialisation s'avéra coûteuse, conduisant à l'arrêt de sa fabrication après 247 exemplaires produits. L'entreprise est réorganisée à partir de 1952, alors que le désengagement de Peugeot s'amorce. Cette aventure aggrava les difficultés financières d'Hotchkiss et peu après la fusion avec Delahaye (fin juillet 1954), Hotchkiss abandonnera la construction de voitures de tourisme en 1955. Hotchkiss-Delahaye est désormais un constructeur de camions, de Jeep, et d'engins spéciaux.
Plateau Camping Nationale 7
Tous les 2 ans, le célèbre dessinateur de voitures anciennes, Thierry Dubois, réunit sur le site de la Locomotion en Fête un plateau automobile commémorant la nationale 7, rebaptisée route des vacances des années 60. Au menu : galeries, valises, caravanes et cinquième roue ! La nationale 7: un véritable mythe ! Mais où sont passés les vacanciers qui dans le temps utilisaient la nationale 7 pour aller trouver le soleil des plages du sud? A la 19ème édition de la Locomotion en Fête évidement ! Pour mémoire, la N7 est l'une des plus longues routes nationales de France avec 1004 km. Son point d’origine est le parvis de Notre-Dame et elle quitte Paris depuis la porte d’Italie pour relier la ville de Menton. Malgré le décret de 2005 qui prévoit le maintien de moins de la moitié de la longueur de cette route dans le réseau routier national, la N7 conserve son appellation sur certaines portions. En dépit des constantes évolutions de la voirie, des restes de l’ancienne N7 sont toujours présents ainsi que les anciens garages, les stations essence et les anciennes signalisations.